Mise à jour – Novembre 2018

ALBUMS :

Le petit garçon étoile, illustrations d’Olivier Latyk, Casterman, 2001, 2003, 2014

Je ne joue plus !, illustrations d’Olivier Latyk, Casterman, 2002 (épuisé)

La lumière de Bouchka, illustrations de Rémi Wyart, Sarbacane, 2006 (épuisé) réédité avec des illustrations d’Emmanuelle Halgand, Editions du mercredi, 2017

Je serai un oiseau, illustrations de Ceseli Josephus Jitta, Bayard, 2009 (épuisé)

ROMANS pour ENFANTS :

L’école des gâteaux, Casterman), 2001, 2006, 2013, 2017

Gigi en Egypte, Casterman, 2003, 2006, 2011, 2017

En vrai, Thierry Magnier (Petite Poche), 2008 (épuisé)

Le club suisse, Editions du mercredi, 2018

ROMANS pour PRE-ADOLESCENTS et ADOLESCENTS :

Viola Violon, Flammarion, 2000, 2007, 2012

De Sacha à Macha, écrit avec Yaël Hassan, Flammarion, 2001, 2010, 2014 (avec cahier

d’activités)

Petit roman portable, écrit avec Yaël Hassan, Hachette, 2002, (épuisé), réédité sous le titre

Roman portable, David Nahum Editeur, 2015

Moche, Flammarion, 2004, réédité sous le titre Miralaide, Mirabelle, 2009

L’ombre, écrit avec Yaël Hassan, Bayard, 2005, réédité chez Nathan, 2010

Dany dit non, Nathan, 2013

L’été des pas perdus, Flammarion, 2015

Perdus de vue, écrit avec Yaël Hassan, Flammarion, 2016

Lili Nobody, Nathan, 2016

Excuses exquises, éditions du mercredi, 2018

ROMANS pour ADOLESCENTS ET JEUNES (ou moins jeunes) ADULTES :

Le chemin de fumée, Seuil, 1998, 2004 (épuisé)

La danse interdite, Thierry Magnier, 2000, 2006

Fugue en mineure, Thierry Magnier, 2001

Le garçon qui aimait les bébés, Thierry Magnier, 2003, 2007

Dans la rue du bonheur, perdue, La Martinière, collection « Confessions », 2005 (épuisé)

Pourquoi ça fait mal ?, Thierry Magnier, 2005, 2006

Quand elle sera reine, Thierry Magnier, 2008

Un soir, j’ai divorcé de mes parents, Thierry Magnier, 2009

Mordechaï Anielewciz : « Non au désespoir », Actes Sud Junior, 2010, 2016

Yankov, Thierry Magnier, 2014

Le saut de l’ange, Editions du mercredi, 2017

Mise à jour : Novembre 2018

Présentation détaillée des ouvrages par ordre alphabétique :

DANS LA RUE DU BONHEUR, PERDUE
La Martinière, 2005

Extrait :

« Tout a changé, depuis que j’ai déménagé d’avant.
Je ne reconnais plus rien,
ni gens, ni choses, ni monde, ni moi.
Et j’ai tout le temps mal, peur, et rage,
tout le temps peine,
depuis que j’habite dans la rue du Trésor Perdu. »

Résumé :

Récit poétique sur l’adolescence, ce passage exaltant et douloureux entre le bonheur doux de l’enfance et l’énergie vive de la jeunesse, où l’on erre et se cherche. Remise en question de tout et de tous, recherche affolée de soi-même, quête éperdue de liberté…


DANY DIT NON !
Nathan, 2013

Extrait :

« Systématiquement, Dany parvient à pousser les profs au bord de la crise de nerfs. Il leur coupe la parole, se lève et se balade, rumine son chewing-gum, discutaille chaque remarque, conteste chaque punition, tripote son portable, pique des stylos, interpelle l’un ou l’autre, chatouille sa voisine, ouvre la fenêtre, fait semblant de sauter, fait semblant de fumer, fait semblant de vomir, demande à sortir, demande à rentrer, rit comme une hyène sans s’arrêter, et fait des commentaires peu flatteurs sur la vertu de la mère ou la pureté de la race de ses camarades. »

Résumé :

Dans la vie, Dany dit toujours non. Non à ses cours, à ses profs, à ses camarades de classe. Non à l’école, tout simplement. Oui, mais voilà : par erreur, il se retrouve candidat aux élections des délégués de sa classe de 6è. Et il est élu ! Alors, puisque personne ne le laisse en paix, ça va être… la guerre.

Prix :

Grand Prix des Lecteurs du Havre, 2014

Sélection :

Sélectionné pour la finale à la Comédie Française des Petits Champions de la lecture, 2014

Traduction :

- Japonais


DE SACHA À MACHA
Écrit avec Yaël Hassan
Flammarion, 2001, 2010 et 2014 (avec cahier d’activités)
Disponible en livre audio, Audiolib, 2018

Extrait :

« De : Sacha sacha@intercom.fr
À : macha@intercom.fr
Date : 22 mars

Message :
Je demande s’il y a quelqu’un parce que souvent il n’y a personne. En fait, il n’y a jamais personne. Mais là, il y a eu quelqu’un. Macha. Toi. Qui es-tu ?

Sacha. »

Résumé :

Derrière son ordinateur, Sacha envoie des mails à des destinataires imaginaires, comme autant de bouteilles à la mer. Jusqu’au jour où Macha répond. Commence alors une bien étrange correspondance, pleine de tâtonnements mais aussi de confidences…  Macha réussira-t-elle à aider Sacha ?

Ce roman, composé exclusivement des mails échangés par les héros, se lit très facilement et permet d’entrer avec plaisir dans l’étude du roman épistolaire.


EN VRAI
Thierry Magnier, collection Petite Poche, 2008

Extrait :

« Quand le vent me souffle dans les cheveux, je voudrais bien le suivre, le laisser m’emporter.
Tout le temps je veux le vent.
Mais je n’ai pas le droit de voler. »

Résumé :

La vie, c’est bien rangé. À la maison,  l’école, tout est organisé. C’est simple, c’est rassurant… mais c’est tout enfermé ! Un petit récit plein de souffle à la poursuite de la liberté.


EXCUSES EXQUISES
Manuel de survie en milieu scolaire hostile
Editions du mercredi, 2018

Extrait :

Retards

L’heure c’est l’heure. Et vous n’y êtes pas, mais alors, pas du tout. Dans la classe, tout le monde est déjà au travail ou endormi, le prof en train de pérorer, les contrôles distribués, les consignes expliquées. Vous en êtes malade d’avoir raté ça ! Ces 10, 20, 40, 54 minutes de cours vont terriblement vous manquer. Vous ne vous en consolerez jamais. Dans les couloirs déserts vous courez ventre à terre, couvert de sueur et tout confus, ouvrez à la volée la porte de la salle en sanglotant et balbutiez que, si vous êtes en retard, c’est parce que…

… je n’osais pas entrer.
… le vent m’a emporté.
… j’aime me faire désirer… Je vous ai manqué ?
… il est 8h20, déjà ? C’est fou comme le temps passe…
… mon vernis n’était pas sec.
… j’étais à la recherche du temps perdu. Et vous savez quoi ? Je ne l’ai toujours pas retrouvé, monsieur Proust.
… mon vélo est tombé en panne d’essence.
… je suis à des années-lumière du collège.
… sur la route j’ai vu un panneau marqué « école, ralentir », alors j’ai obéi. C’est important de respecter le code de la route.

Résumé :

Votre vie d’élève est un enfer ?

Ce « manuel de survie en milieu scolaire hostile » est fait pour vous !
Sous forme d’abécédaire, il vous explique comment gérer au mieux (ou au pire) toutes les situations problématiques auxquelles vous êtes confrontés jour après jour dans votre collège : absences, retards, devoirs, bagarres, gros mots, piscine etc…
Grâce à « Excuses exquises », vous saurez toujours quoi répondre quand on vous accusera, à tort bien entendu, de tous les méfaits possibles et imaginables.
Alors que ce n’est pas vous.
Ou si c’est vous, ce n’est pas votre faute.
Ou si c’est votre faute, vous avez une bonne raison.
Ou si vous n’avez pas de bonne raison, vous en avez une mauvaise.
De toute façon, c’est injuste.
Alors, défendez-vous ! Ces exquises excuses sont là pour vous y aider.
Votre existence en sera grandement facilitée et celle de vos enseignants irrémédiablement gâchée…


FUGUE EN MINEURE
Thierry Magnier, 2001

Extrait :

« Elle n’a pas de projets, juste des rêves, qui tous parlent de voyages et de liberté. Quand ses professeurs lui demandent ce qu’elle veut faire plus tard, elle répond qu’elle veut être, plutôt. Bientôt. Mais quoi ? Elle ne sait pas, elle sait seulement qu’elle veut partir. Qu’elle va partir. Car la vraie vie l’attend, là-bas. »

Résumé :

Jeanne a seize ans et demi, porte des jeans et de longues jupes fleuries. Elle veut qu’on  l’appelle Jane, parce que, en ce début des années soixante-dix, la musique et les livres lui parlent d’une Amérique hippie, où soufflerait un vent de liberté…
Alors Jane s’enfuit en Californie, pour affronter son rêve. Loin de ses parents, mais aussi de Moumi, son petit frère, qui trouve que l’adolescence est une maladie bien grave…


GIGI EN ÉGYPTE
Casterman, 2003, réédité en 2006, 2013 et 2017

Extrait :

« –  Dis-nous donc où tu pars en vacances.
Nulle part !!! Voilà la réponse… Mais il est hors de question que Gigi avoue son infortune devant toute la classe. Plutôt mourir ! Plutôt mentir… Rapidement, ses yeux font le tour de la salle à la recherche d’une idée. Du regard elle survole la carte de l’Europe, les photos de volcans, les frises chronologiques, les hiéroglyphes… s’arrête net, et lâche en bafouillant :
-  Je… vais… vais… vais… en… Égypte ! »

Résumé :

Si Gigi avait pu deviner que Mme Madon, le prof d’histoire, lui demanderait un exposé sur ses vacances imaginaires en Égypte, jamais elle n’aurait menti ! Va-t-elle, avec l’aide de son ennemi-ami Mo, réussir à se sortir de ce guêpier ?

Prix :

-          Prix Goya Découverte Castres 2003
-          1er Prix littéraire PEP Solidarité Lorraine 2004
-          Prix Gragnotte, Narbonne 2004
-          Prix Livrentête Roman Enfant 2004
-          Prix Culture et Bibliothèques pour Tous 2004
-          Prix Littéraire des Enfants de Montmorillon 2004
-          Sélectionné pour l’opération SNCF e-Livre été jeunesse 2018

Traductions :

-          coréen
-          japonais


J’AI PAS DÉSOBÉI
Paru dans le nº 401 du magazine Les Belles Histoires, mars 2006 (Bayard Presse)

Extrait :

« En me donnant mon goûter, Maman m’a dit : « Fais attention à ne pas salir tes beaux habits ! »
Mais ces habits-là que j’ai, ils sont pas beaux ! J’aime pas les jupes à carreaux et les pulls orange de poupée.
J’ai essayé de faire attention, pourtant des larmes marron de chocolat ont coulé sur mon pull, et le sucre glace de la gaufre a neigé sur ma jupe.
Mais je n’ai pas Sali mes beaux habits. J’ai sali mes moches habits.
C’est pas pareil. J’ai pas désobéi ! »

Résumé :

Des bonbons qui sautent tout seuls dans la main, des pieds qui décident d’eux-mêmes d’aller courir dans le jardin… Ou comment passer une journée à ne pas désobéir aux mots de ses parents… tout en désobéissant allègrement à leurs exigences.


JE NE JOUE PLUS
Casterman, 2002
Illustrations d’Olivier Latyk

Extrait :

« Quand les avions s’écrasent, mes yeux veulent trop voir.
Quand les hommes-feuilles tombent, je me fais tout petit.
(…) Quand il fait ce temps-là, j’arrête tous mes jeux.
(…) Moi, quand je serai grand, je ferai du beau temps ! »

Résumé :

La peur et la révolte d’un enfant, confronté à une actualité traumatisante. Cet album a été écrit après les attentats du 11 septembre 2001.


JE SERAI UN OISEAU
Bayard, 2009
Paru dans le numéro 361 du magazine « Les belles histoires » (novembre 2002)
Illustrations : Ceseli Josephus Jitta

Extrait :

«  Je veux être un oiseau pour voler, maman, pour enfin m’envoler.
(…) L’oiseau part dans le froid, dans la faim et tout seul.
Et moi je reste là, bien au chaud et bien plein,
et moi je reste là et j’ai comme du chagrin. »

Résumé :

L’enfant rêve de s’envoler, comme l’oiseau. Mais sa maman trouve qu’il a encore bien besoin d’elle… Ce texte est inspiré d’une chanson yiddish « Afn weg steyt a boym ».


LA DANSE INTERDITE
Thierry Magnier, 2000, 2006

Extrait :

« J’ai ouvert la fenêtre et bien sûr Wladek était là à m’attendre, sûr de lui, sûr de moi. Si imprudent, si impudent, si beau. Jamais je ne l’avais vu dans la nuit noire. Comme il brillait. (…) Il n’avait pas le droit d’être là, il avait l’air si étranger dans ma rue, devant ma maison. (…) Nous sommes allés dans notre lit des champs, et nous l’avons refait, la danse interdite, la jolie guerre, le fol amour. »…

«  Mes peurs du ghetto reviennent me tourmenter, quand j’imaginais Adam souffrant, le redoutait mourant. Autour de moi je voyais les petits partir les uns après les autres, et je me disais qu’un jour, quelque part, ça serait son tour. Je la vois encore l’ombre de mon garçon, nuit après nuit je la vois dans les flammes qui meurt, dans la fumée qui pleure, dans la mort qui a peur. (…) Comme moi il aurait pu, il aurait dû… Avons-nous été, un peu ? »

Résumé :

Perla et Wladek s’aiment. Mais elle est juive et lui pas, et pour les séparer Perla est envoyée aux Etats-Unis rejoindre son père. C’est pourtant seule qu’elle va s’installer et élever Adam, l’enfant né de son amour interdit. A la veille de la seconde guerre mondiale, Perla décide de rentrer en Pologne avec son fils et se fait prendre au piège.

Prix :

-          Enfantaisie 2000 (Fondation La joie de lire et l’hebdomadaire Construire : Suisse)

Traductions :

-          néerlandais
-          roumain


LA LUMIÈRE DE BOUCHKA
Edition du mercredi, 2017 | Sarbacane, 2006
Illustrations d’Emmanuelle Halgand | Illustrations de Rémi Wyart

Extrait :

« Papa est parti. Comme tout le temps, il n’a pas eu de temps pour Bouchka. Parce qu’il faut toujours qu’il travaille, toujours qu’il voyage, toujours qu’il soit JAMAIS là. Il a pris son chapeau, son sac et son bâton, a poussé la porte et est sorti dans le monde. Maintenant il n’y a plus de Papa. Juste un manteau, très seul, qui pend. »

Résumé :

« Bouchka, tout en joues et tout en jupes, marche dans la nuit. Elle cherche la lumière. »
Tout semble noir, sale et triste aux yeux de Bouchka.  Enfermée dans sa colère, elle trépigne, elle enrage  et ne sait plus comment retrouver la paix.  Elle réussira finalement à repousser la nuit et retrouver la lumière et la chaleur de son foyer.

Adaptation théâtrale, voir détails dans la rubrique News


LE CHEMIN DE FUMÉE
Seuil, 1998, 2004

Extrait :

« J’ai peur de la guerre en moi qui, c’est sûr, va massacrer mon pauvre petit bébé pas né. Il fait jour dehors, par la petite fenêtre je vois le ciel bleu et je pleure d’être sûrement déjà toute morte, le ventre d’en bas est tout piétiné, et le médecin blond qui m’appuie dessus est sûrement l’Allemand de ma fin, son faux sourire, son faux français, au secours, Zeïdé ! »

Résumé :

Au sortir de la guerre et des camps de concentration, Shaïné, jeune adolescente, porte encore en elle une lueur de vie : elle attend un enfant, une petite fille qui s’appellera Zeïde, comme le grand-père tant aimé. Mais de nouveau séparée de ce qui la rattache au monde des vivants, elle se confronte à d’autres enfants qui, comme elle, ont connu l’inacceptable.  Il va lui falloir réapprendre à vivre, à vouloir vivre.

Avec des mots simples et d’une extraordinaire poésie, Shaïné dit l’absence et la douleur.

Traduction :

-          roumain


LE CLUB SUISSE
Editions du mercredi,  20018

Extrait :

- Pour faire partie de mon club, explique-t-il le lendemain à Robin, il faut se calmer.
- Mais pourquoi ? On est super calmes, nous, s’écrie Robin en se tortillant.
- Pas assez… Pour commencer, il faut apprendre à parler doucement, sans crier.
- Jamais ?
- Non, jamais.
- Même quand on nous embête ?
- Même. Et puis il faut parler len-te-ment.
- Maispourquoi ? Onperddutempsonpeutpasdiretoutcequonveutdire…
- Arrête ! Recommence, en articulant s’il te plaît, le gronde Max sévèrement.
- Pas la peine, bougonne Robin.
- En enfin, interdiction de dire des gros mots.
- Aucun ?
- Non !
- Même pas m…. ?
- Même pas.
- Et c.. ? Et p….. ? Et b….. ? Et n…. ?
- Stop ! Plus un seul. On a juste le droit d’utiliser des mots comme « zut », « mince », flûte » ou à la rigueur « diantre ».
- Mais c’est nul !
- Nul aussi, si tu veux…

Résumé :

Max en a assez ! De retour en France après de calmes vacances en Suisse, il ne supporte plus l’ambiance survoltée de sa cour de récréation. Alors c’est décidé : il va fonder un club suisse ! Pour en être membre, il faut respecter tout un tas de règles :

- Ne pas crier.
- Parler lentement, en articulant.
- Ne pas se battre.
- Manger du chocolat ou du gruyère pour le goûter… … et bien d’autres.

Mais on va voir que tout le monde ne déteste pas le désordre…


L’ÉCOLE DES GÂTEAUX
Casterman,  2001, 2006, 2013 et 2017 | Edition scolaire SED, 2018

Extrait :

« Ajouter le sucre… mélanger la farine… couper le chocolat… voilà enfin des mots qui sentent bon, des mots qui ont un sens : du bon sens ! Jacquot suit les lignes avec son doigt et arrive vite au bout de la recette. Il relève les yeux et réalise, ébloui, que pour la première fois de sa vie il a lu un texte en entier, sans douleur, sans ennui, et en comprenant presque tout. « C’est parce que c’est intéressant », se dit-il. Et utile aussi : car il compte bien les faire, ces cookies, il compte bien les manger ! »

Résumé :

Jacquot est triste, paresseux, peureux, solitaire… et gourmand. Un jour, il sera gai, actif, courageux, populaire… et toujours aussi gourmand.  Tout ça grâce à la pâtisserie !

Prix :

-          Prix du Mouvement des Villages d’enfants, 2002
-          Prix Lire-Élire de Fontenay-sous-Bois, 2003
-          Prix Lire-Élire de Saint-Jean-de-Braye, 2003
-          Grand Prix des écoles de Villiers-sur-Marne, 2010

Traductions :

-          chinois
-          coréen
-          japonais (sélectionné pour un plan lecture national en 2013)
-          hébreu


LE GARÇON QUI AIMAIT LES BÉBÉS

Thierry Magnier, 2003, 2007

Extrait :

« Il y avait plusieurs berceaux et plusieurs bébés. Ils avaient tous un nom écrit sur le bracelet à leur poignet, ils avaient tous une maman. Sauf le mien. Mais où était-il ? Et puis, au moment où l’infirmière présente dans la salle s’approchait de moi, je l’ai trouvé, le seul bébé tout seul, le seul dont le bracelet soit vierge. Un bracelet bleu parce que c’était mon garçon, bleu comme ses yeux qu’il a ouverts soudain pour me regarder au fond, et qui étaient si semblables à ceux de sa non-mère que j’ai éclaté en gros sanglots déchirants. »

Résumé :

Martin aime les bébés. Depuis toujours. Son stage de troisième, c’est dans une crèche qu’il décide de le faire, même si personne ne le prend vraiment au sérieux. Les années suivantes, au lycée, son amour pour Louise passe au premier plan. Lorsque Louise tombe enceinte, elle le vit comme une catastrophe. Mais, pour Martin, c’est différent. Cet enfant, même s’il ne l’a pas fait exprès, il l’aime déjà, il l’attend, et fera tout pour le garder.

Prix :

-          Prix Lire à Sénard, 2004
-          Prix Narisomé de Mayotte, 2005

Théâtre :

-          Compagnie Élise Émois, avec Mathias Charlier, mise en scène Anne Barthel Voir détails dans la rubrique News


LE PETIT GARÇON ÉTOILE
Casterman,  2001, 2003, 2014
Illustrations d’Olivier Latyk

Extrait :

« C’était un petit garçon qui ne savait pas qu’il était une étoile.
Mais on le lui a dit. » …
« Un jour, les chasseurs attrapèrent les étoiles et les emmenèrent dans des trains noirs.
Et le petit garçon vit les grandes étoiles-papa, les douces étoiles-mamans et tous les petits étoilons
partir vers la nuit.
Et s’éteindre »

Résumé :

La Shoah racontée aux enfants sous une forme métaphorique. Texte poétique et superbes illustrations.

Traductions :

-          hébreu
-          espagnol
-          catalan
-          anglais (USA)
-          italien


LES BAINS D’ONDINE
Paru dans le nº 42 du magazine Premières Histoires, mai 2004 (Bayard Presse)

Extrait :

« Ce matin, il fait froid. Ondine sort de son lit tout chaud… et entre en frissonnant dans un grand bain de vent.
Vite, le petit déjeuner ! Odeurs, lenteur et traînées de rêves. Ondine barbote dans un doux bain de lait.
Dehors, il fait jour, il fait clair, il fait vie. Ondine court dans la rue et plonge dans un grand bain de soleil.
Mais Maman dit au revoir, et part pour toute la journée. Quand son dos et son parfum ont disparu, Ondine se sent glisser dans un profond bain de rien. »

Résumé :

Tout au long de la journée, Ondine prend des bains. Il y a le bains de lait du petit déjeuner, le bain de soleil ou encore le bain de coton de la sieste. Mais le meilleur, c’est celui du soir, qu’elle prend dans les bras de son papa .


LE SAUT DE L’ANGE
Editions du mercredi, 2017


Extrait :

« Et maintenant c’est le tour d’Hannah. Au-dessous d’elle, la nuit est noire et elle distingue à peine les feux de reconnaissance des partisans et les arbres enneigés. Mon Dieu ! Comme ça fait peur de sauter dans le noir, le froid ! Comme ça fait peur, la guerre en bas ! Mais c’est son choix, c’est ce qu’elle voulait, et elle va le faire. Parce que pas loin, il y a la frontière, la Hongrie, sa mère, et tous les Juifs qui l’attendent pour qu’elle vienne les sauver. Alors, elle respire un grand coup et lève la tête vers le ciel pour une prière. Est-ce qu’il la voit, son père ? Est-ce qu’il est fier ?
Et puis elle saute. »

Résumé :

Biographie romancée de Hannah Senesh, jeune juive hongroise et résistante. Tour à tour pionnière, poète et parachutiste, elle sera fusillée en 1944 à l’âge de 23 ans, après une vie ardente et passionnée.


L’ÉTÉ DES PAS PERDUS
Flammarion, 2015

Extrait :

« -Mais… c’est vrai que tu oublies un peu des trucs. Ce n’est pas grave, à ton âge.
-Ah ! c’est comme ça ! Toi aussi tu me traite de débile ? Tu penses que je suis sénile ?
Je m’arrête net, horrifiée, et m’écrie :
-Mais non, Gramps ! C’est pas vrai ! Je… tu… enfin…
Il s’est arrêté, lui aussi, et me regarde en silence. Et soudain, dans ses yeux, je vois toute la rage sauvage refluer, remplacée par quelque chose d’humide et d’une douceur terrible, qui ressemble au désespoir.
-De quel côté es-tu, Madeleine ? chuchote-t-il, et ça sonne comme un appel au secours.
Je respire un grand coup et je réponds tout doucement :
-Du tien.
Toujours. »

Résumé :

Madeleine a un grand-père dont elle est très proche. Mais depuis quelque temps, il change, il oublie les choses ; pour lui, passé et présent se confondent. Le temps d’un été, Madeleine et lui vont cheminer ensemble.

Prix :

Prix Chronos 2016-2017, catégorie 4e/3e


LILI NOBODY
Nathan, 2016

Extrait :

«  J’espérais que le prof d’anglais ne verrait pas le blanc, le vide, le rien, après « My father’s name is… » Mais il a vu. Il m’a jeté un regard interrogateur et j’ai écrit dans la marge au crayon : « personne ». Alors il a complété ma réponse avec son stylo : « Nobody ».

C’est joli, « Nobody ». »

Résumé :

« Moi, Lili, en sixième, fille sans père ».
Au cours d’une année scolaire, nous partageons les joies et les peines de Lili, ses amitiés et ses doutes, ses passions et sa révolte, ses fous-rires et ses larmes, et sa recherche de la vérité.

Prix :

-          Prix des Mots-Dits, 2018, Châteaugiron

À lire également :

L’histoire d’Achille, l’ami de Lili, écrite par Yaël Hassan, Nathan, 2016


L’OMBRE
Bayard, 2005, réédité en 2010 chez Nathan
Paru dans le nº 236 du magazine « Je bouquine », octobre 2003 (Bayard Presse)
Ecrit avec Yaël Hassan

Extrait :

« Mais il est entré dans le square, et moi, je n’ai pas le droit ! Il s’est assis sur un banc, m’a cherchée, a regardé le ciel couvert, pensant y lire une explication à ma disparition. Mais je suis là, Tom, derrière les grilles. Comme d’habitude, je ne peux pas entrer. Nulle part où je voudrais je ne peux entrer. Regarde, regarde-moi ! Est-ce que tu me vois, en noir et blanc ? »

Résumé :

Un matin, devant la porte de son immeuble, une ombre semble attendre Tom. Pendant des jours, l’ombre l’épie, l’ombre le suit, l’ombre l’appelle. Mais Tom, d’abord effrayé, ne la comprend pas. Pourtant, il veut savoir : qui est-elle ? que veut-elle ? Guidé par cette silhouettte de plus en plus familière, il découvre la tragédie de la seconde guerre mondiale et le secret de celle qui le hante…

Traduction :

-         roumain


MOCHE | MIRALAIDE MIRABELLE
Flammarion, 2004 (sous le titre « Moche ») | Flammarion 2009 (sous le titre « Miralaide Mirabelle »)

Extrait :

« Et Mirabelle réalise brusquement que Moche est beau ! Mais alors… si Moche n’est plus moche,  peut-être que Miralaide peut un jour espérer devenir Mirabelle.

Mais comment faire ? S’affamer ? Se teindre en blonde ? Marcher à l’aveuglette ? Porter un dentier ? Se peindre le visage ? Se faire raboter le nez ? Non, ça ne marcherait pas. Et puis ce serait comme un mensonge. Mirabelle ne serait plus Mirabelle. Ce qu’elle veut, c’est être elle, et aimer être elle. »

Résumé :

Depuis toujours Mirabelle se trouve moche. Moche, c’est aussi le nom qu’elle a donné à son chat, très laid quand elle l’a adopté. Mais le temps a passé et le jour où Mirabelle réalise qu’il est devenu magnifique, c’est la révélation : elle aussi peut changer et changer le regard des autres et le sien sur elle.


MORDECHAÏ ANIELEWICZ : NON AU DÉSESPOIR
Actes Sud Junior, 2010, 2016

Extrait :

« Il parle, Mordechaï Anielewicz.

Mordechaï l’ange. Il parle, et calmement il déclare la guerre. On est le 18 avril 1943 et c’est le soir déjà, le dernier peut-être. Dehors il fait si sombre… Mais en nous une lumière, un petit feu ardent, allumé par lui, notre doux commandant. »

Résumé :

Mordechaï Anielewicz a mené la révolte du ghetto de Varsovie. Feigele, une petite contrebandière, nous fait le récit de cette lutte déses pérée.

« Nous ne voulons pas sauver nos vies. Personne n’en sortira vivant. Nous désirons seulement sauver notre dignité d’homme ».


PERDUS DE VUE
Écrit avec Yaël Hassan
Flammarion, 2016

Extrait :

« - Vous savez, si vous voulez chercher quelque chose sur Internet, je veux bien vous aider. C’est facile, on peut trouver des tas de renseignements ou retrouver des tas de gens.
- C’est gentil à toi, Sofiane, répond-elle en souriant. Mais je ne cherche plus rien… ni personne.
Nous repartons d’un bon pas, la musique l’a revigorée. Je l’entends qui chantonne « Formidable », c’est marrant. Je la ramène jusqu’à chez elle mais je ne rentre pas. À la place, je marche longtemps, jusqu’à ce que la nuit tombe. Parce qu’il y a une voix dans ma tête, qui pleure : « Papa, où t’es ? ».

Résumé :

Sofiane et Régine. L’adolescent et la vieille dame. Contre toute attente, le destin les réunit. Peu à peu ils se dévoilent, partagent leurs passions, les lectures, les balades… et les douleurs aussi. Fort de soutien et de courage, c’est ensemble qu’ils se confrontent aux erreurs du passé et façonnent l’histoire d’une belle amité.

Prix :

-          Prix Goya Découverte 2017 à Castres
-          Prix des écoliers de Livre-Franche 2017, Villefranche-de-Rouergue
-          Prix Coup de Cœur des Ados 2017, Romilly
-          Prix Tatoulu Violet 2017
-          Prix Chronos Cnav Solidarité
-          Prix Gayant Lecture 2018, Douai
-          Prix des Enseignants de Genevilliers, 2018

Traduction :

-          italien


PETIT ROMAN PORTABLE | ROMAN PORTABLE
Écrit avec Yaël Hassan
Hachette, 2002 (sous le titre « Petit roman portable ») , réédité en 2015 par David Nahum  Éditeur (sous le titre « Roman portable »)

Extrait :

«     - Allo ? Je m’appelle…
-          Tu t’appelles comment ?
-          Pas comment ! Je m’appelle, c’est tout.
-          Je ne comprends pas.
-          Mais si ! Je m’appelle parce que j’ai perdu mon portable.
-          Perdu…
-          Ou on me l’a volé. Qui es-tu, d’ailleurs ?
-          Je suis « on »… »

Résumé :

Chloé réussira-t-elle à récupérer son portable, trouvé par Salomon dans le métro ? Voici leurs conversations téléphoniques ainsi que celles de leur famille et amis, qui tous se mêlent de cette histoire et de leur relation naissante.


POURQUOI ÇA FAIT MAL ?
Thierry Magnier, 2005, 2006

Extrait :

« On se touche un petit peu, on se raconte des choses. On descend rapprochés et on marche lentement, dans la pluie dans le vent dans le soleil couchant. Quant les rues se désertent et que les arbres se serrent, on s’arrête de marcher pour pouvoir s’embrasser. Ça fait chaud dans la bouche, ça fait chaud dans le ventre. … C’est si bon ce qu’on sent qu’on pourrait exploser.

Mais si bon c’est trop bon, parce qu’il faudrait bien plus, il faudrait plus longtemps, il faudrait sans fin. Alors, tandis qu’avec délices je me plonge dans l’instant, il y a cachée dans l’ombre une petite moi fiévreuse, qui se tord les mains en regardant sa monter, compte les secondes à  rebours et répète comme une folle que ça va s’arrêter. »

Résumé :

C’est l’histoire d’un coup de foudre dans un bus. D’échange de regards, d’attente… De l’état dans lequel l’amour vous plonge, de l’obsession des retrouvailles, de la peur de tout inventer et de n’être rien pour l’autre. C’est une histoire de passion absolue, lorsque plus rien n’existe au monde que l’autre. Une histoire qu’envenime la jalousie, qui s’insinue dans les veines et qui fait mal, très mal.

Prix :

-          Prix du Gaillard d’or de Brive-la-Gaillarde, 2006
-          Prix Pilp Fiction de l’académie de Versailles, 2006


QUAND ELLE SERA REINE
Thierry Magnier, 2008

Extrait :

« «Personne n’a des cheveux comme ça », s’étonnent-ils. «Alors, je suis personne ? » s’interroge Mira. « On dirait la fourrue d’un chat », ajoutent-ils parfois. « Alors je suis un chat », conclut-elle, secrètement flattée.

C’est pour cela qu’elle marche la tête très haute, à longues enjambées souples, hautaine et lointaine, arrogante malgré tous ses doutes, malgré son peu d’années. C’est pour ça, qu’elle griffe : car elle est un chat sans velours aux pattes. Un chat écorché, un chat échaudé, qui miaule sans arrêt et ne ronronne que seul, tellement seul ».

« Un jour, un jour bientôt, ses mains viendront, son corps l’enserrera, et quand il voudra entrer, elle l’accueillera. Mais pour l’instant c’est trop tôt, ils n’en sont qu’à la peau, aux frôlements de doigts, aux baisers délicats, aux genoux rapprochés, aux corps devinés. Pas encore prêts pour le violent, le nu et le dedans, trop tôt encore pour l’embrasement du sang. »

Résumé :

Depuis toujours Mira se nourrit de sa colère, nichée bien au chaud au fond d’elle. Elle rêve d’ailleurs, elle rêve qu’un jour elle partira, quand elle sera grande, quand elle sera reine. Mira marche la tête haute. Malgré les doutes et les sacrifices. Malgré une mère trop vite envolée. Malgré l’amour qui parfois fait mal… Et quand la guerre approche, Mira devient l’ennemie, étrangère dans son propre pays, rejetée aussi par cette communauté à laquelle on prétend qu’elle appartient. Seule sa rage pourra la faire tenir debout. Une histoire résolument universelle. Le portrait d’une jeune fille forte et furieusement vivante.


UN SOIR, J’AI DIVORCÉ DE MES PARENTS
Thierry Magnier, 2009

Extrait :

« Alors c’est décidé.
Je cesse d’essayer.
À partir de maintenant, je serai divorcé.
Je me sépare d’eux séparés.
J’arrête la vie commune, morte de solitude. Je quitte les quitteurs et me confie à moi-même, puisqu’ils ne sont pas dignes de confiance.
Ce soir, je divorce de leur divorce. »

Résumé :

Divorcer de ses parents ? C’est ce qu’essaie de faire le héros de ce roman d’initiation.  Pas complètement, pas pour tout le temps, bien sûr. Mais un week-end sur deux, il part, seul, à l’aventure, pour se chercher et peut-être se trouver. Au fil des mois, il va découvrir l’ivresse de la liberté et apprendre à regarder ses parents et la vie d’un autre œil.

Traduction :

-          Coréen


VIOLA VIOLON
Flammarion, 2000, 2007, 2012

Extrait :

« Viola travaillait son violon pendant des heures. Les exercices et les morceaux que monsieur Setin lui donnait, et puis aussi les airs qui lui venaient tout seuls, de plus en plus souvent, de plus en plus jolis. Vers sept heures sa mère tambourinait à sa porte, parce que les devoirs n’étaient pas faits, et le dîner pas prêt, « et par pitié arrête ce bruit, ça me rend folle ! ». Alors Viola soupirait, reposait tendrement son violon dans son étui de velours, puis elle bâclait ses devoirs et picorait son dîner. Mais quand elle se couchait, elle se sentait bien, elle se sentait belle et riche et grande. Elle rêvait de notes, qui lui faisaient comme une traîne. La nuit elle jouait encore, et le monde entier l’écoutait. »

Résumé :

Viola a onze ans et déteste son prénom. Par moquerie, Benny la surnomme un jour « Viola Violon ». Sans le savoir, il vient de lui faire un magnifique cadeau : pour rendre son prénom aussi  beau que la musique d’un violon, elle décide d’apprendre à en jouer. Pas facile quand on vit dans une cité et qu’on est issu d’un milieu modeste. Petit à petit, la musique va aider Viola à trouver son identité et à gagner la reconnaissance de tous. Un roman d’apprentissage où la musique est signe d’espoir.


YANKOV
Thierry Magnier, 2014

Extraits :

« Tant qu’il était avec moi, j’avais une lumière qui me chauffait les doigts, j’avais un peu de cœur qui se battait en moi.
Maintenant c’est le grand froid, et il n’y a plus que moi pour moi.
Parce que j’ai plus de papa. »

« - Comment tu t’appelles ? me demande-t-elle doucement dans son yiddish hésitant.
Je ne lui réponds pas, je lui montre juste mon bras.
Mon numéro, c’est moi.
Alors elle tend la main et me touche la peau. Ça brûle ! Je me lève brusquement et me sauve en courant, regrimpe l’escalier et me jette dans mon lit. Mon cœur est tout battant et j’ai envie de pleurer.
Je veux pas ses caresses !
Car la tendresse, ça ment.
Ça fait croire aux mamans… »

Résumé :

Yankov est un des enfants rescapés des camps de la mort.  À la fin de la guerre, avec d’autres comme lui, ils sont recueillis dans une maison d’enfants. Mais comment redevenir un enfant quand on a vécu l’horreur ? Comment continuer à vivre quand on a tout perdu ?

Ces enfants qu’une faim constante dévore ont presque tout oublié de la tendresse, de la confiance. Mais le temps passe et, grâce à une directrice bienveillante, Yankov retrouvera le goût de la vie, le goût des autres.

Prix :

-          Prix des Incorruptibles 2015-2016, catégorie 3eme/lycée
-          Prix Bouquins Malins 2017, Orange

Adaptation théâtrale, détails dans la rubrique News

Mise à jour: Avril 2018

Le chemin de fumée, Seuil, 1998, 2004 (épuisé)

La danse interdite, Thierry Magnier, 2000, 2006

Viola Violon, Flammarion, 2000, 2007, 2012

De Sacha à Macha, écrit avec Yaël Hassan, Flammarion, 2001, 2010, 2014

Fugue en mineure, Thierry Magnier, 2001

L’école des gâteaux, Casterman,  2001, 2006, 2013, 3017

Le petit garçon étoile, illustrations d’Olivier Latyk, Casterman, 2001, 2003, 2014

Petit roman portable, écrit avec Yaël Hassan, Hachette, 2002 (épuisé), réédité sous le titre

Roman portable, David Nahum Editeur, 2015

Je ne joue plus !, illustrations d’Olivier Latyk, Casterman, 2002 (épuisé)

Je serai un oiseau, illustrations de Ceseli Josephus Jitta, novembre 2002, n°361 du magazine

Les belles Histoires (Bayard Presse), réédité en 2009, Bayard (épuisé)

Gigi en Egypte, Casterman, 2003, 2006, 2011, 2017

Le garçon qui aimait les bébés, Thierry Magnier, 2003, 2007

Moche, Flammarion, 2004, réédité sous le titre Miralaide, Mirabelle en 2009

Les bains d’Ondine, mai 2004, n° 42 du magazine Premières Histoires (Bayard Presse)

Dans la rue du bonheur, perdue, La Martinière, collection « Confessions », 2005 (épuisé)

Pourquoi ça fait mal ?, Thierry Magnier, 2005

L’ombre, écrit avec Yaël Hassan, Bayard, 2005, réédité chez Nathan en 2010

La lumière de Bouchka, illustrations de Rémi Wyart, Sarbacane, 2006 (épuisé)

J’ai pas désobéi !, mars 2006, n° 401 du magazine Les Belles Histoires (Bayard Presse)

Donnant, donnant, ouvrage collectif « Ensemble : Tzedaka », 2007, La Martinière

Quand elle sera reine, Thierry Magnier, 2008

En vrai, Thierry Magnier (Petite Poche), 2008 (épuisé)

Un soir, j’ai divorcé de mes parents, Thierry Magnier, 2009

Mordechaï Anielewicz : « Non au désespoir », Actes Sud Junior, 2010, 2016

Dany dit non, Nathan, 2013

Yankov, Thierry Magnier, 2014

L’été des pas perdus, Flammarion, 2015

Perdus de vue, écrit avec Yaël Hassan, Flammarion, 2016

Lili Nobody, Nathan, 2016

Le saut de l’ange, Editions du mercredi, 2017

La lumière de Bouchka, réédition avec des illustrations d’Emmanuelle Halgand, Editions du mercredi, 2017

Le club suisse, Editions du mercredi, 2018.

Excuses exquises, Editions du mercredi, 2018